Chronique ton blog

03 mars 2007

Bande d'enfoirés !

Oyez, oyez braves gens ! Ce soir c'était la Caravane des Enfoirés sur notre bien-aimée TF1.

Comme l'année dernière je me suis fait avoir. J'ai branché ma télé sur ce programme pensant faire acte de solidarité en soutenant les Restos du coeur et je suis tombé sur un programme super nase.

Ca m'énerve de voir toujours les mêmes ! Ca fait genre "Y a que nous qu'on a droit de soutenir les Restos du coeur". C'est ainsi qu'ils nous ont ressorti d'on ne sait où un Patrick Fiori plus ringard que jamais, une Laâm (il est où l'accent) décolorée en blanc, un Jean-Jacques Goldman très vieillissant... Y avait même Hélène Ségara ! Je ne savais même pas qu'elle faisait partie de la troupe elle. Y avait aussi Lorie, non ? Et puis une fille que je ne connaissais même pas. Yoyo m'a dit que c'est Claire je-ne-sais-pas-quoi qui est en fait une actrice et pas une chanteuse. Mais bon... Faut pas trop se plaindre parce qu'on a échappé à Mimie Matthy ! Heureusement qu'il y avait Zazie. Mais devant la nullité du truc, je finis par regretter qu'elle y participe.

Ca m'énerve d'autant plus que - je ne sais pas si vous eu l'info - cette année y a eu grave du riffifi pendant les enregistrements. Tout ce petit monde était logé à grands frais dans un établissement luxueux du littoral et y a Noah qui a rouspété comme quoi c'était indécent et qu'il ne fallait pas ainsi dépenser tout l'argent des généreux donateurs. Alors il a fait acte de résistance et est allé se loger dans une sombre mansarde de l'hôtel Ibis de Nantes.

C'est vrai qu'il avait quand même le visage tiré Noah. Il a du mal dormir le pauvre. Toutes façons ce ne sera jamais pire que tous ces SDF qui viennent se nourrir aux Restos du coeur. Y en qui dorment dans des palaces et d'autres dans la rue...

Comme dirait l'autre : Vanitas vanitatum, et omnia vanitas...

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02 mars 2007

On pendouille le blog

Champaaaaaaaagne ! C'est l'ouverture officielle de mon blog. L'instant où on fait péter les bouteilles de champ' et les whisky coca.

Il y a encore quelques finitions à y faire mais l'essentiel est là (vu que la place n'est pas encore hyper clean, vous êtes autorisés à vomir où vous voulez). Histoire de ne pas créer un blog tout nu, j'y ai remisé mes anciennes chroniques issues du forum Atoute (cf. lien) de l'époque où j'essayais d'arrêter de fumer. C'est encore d'actualité puisque 3 ans plus tard, je continue d'essayer d'arrêter de fumer.

Il y a aussi quelques souvenirs mémorables de vacances, en particulier l'été 2004 à Montpellier durant lesquelles j'ai rencontré le plus beau mec de la terre.

Je vais essayer de compléter fréquemment ce blog, histoire que ce ne soit pas un truc mort-né.

A qui est-il destiné ? A tous ceux qui veulent avoir de mes nouvelles, notamment mes amis qui me reprochent souvent de ne pas me manisfester plus souvent, ou à des inconnus de passage. A ce propos, j'ai halluciné : pendant la construction de mon blog, j'ai maté un coup les statistiques des gens de passage. Eh ben c'est pas triste : la majorité des gens qui sont arrivés ici sont venus en tapant des mots-clés tels que "sexe", "nudisme", "gay"... Tsssss c'est pas du tout un blog sexuel, hein ! (bon ok la sexualité fait partie de ma vie, mais quand même ! ma vie ne se réduit pas à ma sexualité). Quoiqu'il en soit n'hésitez pas à laisser vos commentaires.

Donc bienvenue à tous. Et pendons joyeusement cette crémaillère de blog (ça manque un peu de smileys tout ça... donc POUEEEEEEEEET avec des lettres !).

Je déclare ce blog officiellement ouvert !

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05 août 2005

La BAN à Montpellier - Ep.2 : Claire n'a pas perdu sa tongue

Mercredi 13 juillet 2005

C’est la journée de la Bronde et de Gé ! En effet, tout le reste de l’équipe doit arriver aujourd’hui. Nous nous levons donc pas trop tard malgré un coucher des plus matinaux. J’ai un peu la gueule dans le cul quand même.

Dès que j’ouvre l’œil, je vois à mes côtés le Mimi qui dort. Je le regarde tout attendri et lui fait un gros bécot pour le réveiller. Comme ça ne suffit pas, je suis obligé d’en venir aux mains et finit par lui donner une tite tape au cul… Naaaaaaaan c’est pas vrai tout ça ! Mimi s’est réveillé comme un grand.

Après un ptit déj’ rapide et le défilé à la douche, nous nous embarquons tous pour le centre ville pour aller à la gare chercher Claire et récupérer la voiture de loc.

Pendant que Marion, Sarah et Mimi font le planton pour accueillir Claire, Lolo et moi allons chercher la voiture de loc. Là, ça pue déjà la grosse arnaque. J’avais réservé (et payé) 8 jours auparavant une voiture de catégorie B et on me refile une voiture de catégorie A… sans rien me dire. Heureusement que j’ai un peu de jugeote dans mon cerveau et qu’à la vue de la Ford Ka qu’on m’a refilée, je m’aperçois de l’erreur. Retour illico donc au bureau de loc pour rouspéter. Et là le mec me sort qu’ils n’ont plus de catégorie B et qu’ils sont obligés de me déclasser en A car il leur reste plus que ça. « Oui, que je dis, mais mon bon Monsieur, le problème c’est que j’ai payé pour une catégorie B ». Et là, le mec ne se démonte pas et me dit que j’ai qu’à voir avec le siège social à Paris. Bon c’est bien parce que j’avais déjà payé que j’ai pris la voiture, sinon je lui aurais déchiré son contrat merdique de mes couilles de caca boudin pour aller prendre une voiture ailleurs ! Le mec de cette agence c’est un vrai CENSURE, comme dirait le marchand de fruits et légumes chez qui nous sommes allés la veille, et qui trouvait que Lolo ressemblait à son fils, allant même jusqu’à essayer de lui refourguer sa belle-fille (donc la meuf de son fils… vous suivez ?).

Je rapporte la voiture à l’appart’ pendant que Lolo va récupérer Claire et les autres. Je les attends 3 plombes parce qu’entre temps ils ont décidé d’aller chercher du pinard. Pendant ce temps, je m’occupe comme je peux dehors (y a qu’un trousseau de clé que Lolo a sur lui) : je vais acheter du persil, je compte mes pas, je chante, je me fais bronzer et… j’attrape un coup de soleil !

Claire prend possession de son placard et nous nous préparons tous pour aller à la playa. Nous laissons Lolo de côté pour qu’il puisse aller chercher Gé et Christian.

A la plage, nous trouvons comme repère un drapeau Coca-Cola pour que Lolo puisse nous retrouver facilement. On installe les parasols pour que Mimi ne devienne pas rouge écrevisse. Puis c’est séance tartinage pour tout le monde, sauf pour moi (chuis fou moi !). Marion décrète que personne ne doit se servir de ses crèmes. Claire rouspète. Sarah compte les puces de sable et Mimi… s’emmerde sous son parasol !

Puis Lolo arrive avec Gé et Christian (le mari de Gé). Sauf qu’il se plante d’enseigne Coca-Cola. Il m’appelle et me fait des grands signes sur la plage afin que je le vois et que je l’oriente pour venir nous rejoindre. Je ne le vois pas du tout contrairement à Claire qui repèrerait son chouchou à 200 km à la ronde. « Mais siiiiiiiiii Luc ! Regarde là-bas le grand truc avec des bras qui bougent en l’air ! Ben c’est Lolo !!! ». Je lui fais confiance et guide Lolo pour qu’il vienne jusqu’à nous. En fait, le fin mot de l’histoire c’est qu’entre temps, en fin d’après-midi, ils ont retiré le drapeau Coca-Cola donc Lolo pouvait nous chercher longtemps !!!

On rentre à l’appart’ se doucher et se préparer pour une nuit qui s’annonce très longue. Au programme : resto + soirée mousse à la Villa Rouge pour leur 5e anniversaire (le flyer est alléchant : soirée mousse géante + gâteau géant + pluie de bonbons + backroom géante etc etc).

Claire, Gé et Christian font la connaissance de Laulau (prononcer La-Hu-La-Hu), le copain de Lolo (prononcer Lo-Lo). Les autres, nous avions déjà vu la bête la veille (ouais je sais ! j’ai oublié de le dire dans la chrochro d’hier !).

Ptit repas tranquillou au resto La Tomate. Claire rouspète parce qu’il fait chaud dans la salle et que c’est un comble que ce ventilateur soit aussi mal orienté ! Après le repas, nous allons boire un verre au Café de la Mer pour nous chauffer un peu (mais pas trop car Lolo et moi conduisons). Comme c’est un café homo, toutes les filles n’en peuvent plus de mater tout ce beau monde. Seul Mimi sert les fesses et se demande bien dans quel bouge on va l’emmener cette nuit et à quoi peut bien ressembler une backroom géante. Après ce pot, Gé et Christiant rentrent se coucher.

Arrive le moment tant attendu : la soirée à la Villa. Très très décevant pour une soi-disant soirée d’anniversaire. La backroom, qui à la base est minsucule, a été rallongée d’à peine 1 mètre. L’espace de la soirée mousse ne se fait pas à l'intérieur même de la boîte comme d’habitude mais dans un espace aménagé du patio sans musique. Ca c’est vraiment très bof parce qu’une soirée mousse sans zik, c’est très nase. Seul truc marrant : le barman qui est torse nu avec un pantalon en cuir… complètement troué au niveau des fesses (qu’il avait fort belles d’ailleurs).

La mousse arrive. Sarah, Marion et moi y allons. Claire décrète qu’elle n’a pas envie d’y aller et donc QU’ELLE N’IRA PAS ET ARRETEZ D’INSISTER ! (A-t-elle eu peur de reperdre sa tongue cette année ?) On s’amuse comme on peut dans la mousse mais c’est minuscule et sans grand intérêt.

Puis la 2e vague de mousse arrive. J’y pars en expédition avec Marion et Mimi. A peine ai-je fait un mètre dans la mousse que je me retourne et ne sent plus Marion à mes côtés. Merde ! Où est-elle ? Puis soudain une fille passe et dit : « Mais sur quoi on marche là ? C’est mou ! ». Puis un mec derrière : « Merde c’est quoi ça par terre ? ». Enfin, un troisième mec : « Y a un truc bizarre par terre ». Bref à chaque fois que quelqu’un passe à côté de moi, il sent un truc mou par terre. Là, je commence à paniquer. Déjà que je suis à 2 doigts de m’asphyxier dans la mousse alors en plus cette question qui me taraude : Mais qu’est-ce que Marion fout par terre à se faire piétiner par tout le monde ? Et où est passé Mimi ? Sont-ce eux qui se galochent à terre ? La mousse commençant à s’éclaircir, je m’aperçois alors que ce qui était par terre était… un vulgaire pouf pour s’asseoir ! Je ressors de la mousse et trouve finalement Marion et Mickah tranquillou en train de siroter leur verre dans le patio ! Ils m'ont laissé partir solo dans la mousse découragés et effrayés par son épaisseur.

Claire est en train de se faire draguer méchamment par un mec complètement torché qui essaie de la convaincre de bien venir coucher chez lui pour qu’il lui montre la colonne du Génie de la Bastille. Mais Claire, n’est pas une fille facile et ne se laisse pas faire… Pendant ce temps, j’emmène Sarah visiter la backroom et qui vois-je derrière nous ? Le Mickah qui nous suit et qui veut savoir à quoi ça peut bien ressembler… Nous faisons donc une visite éclair de la backroom. Y a rien à voir sinon 2 mecs qui se galochent. J’aurais tant aimé montrer à Mimi comment ça se passe entre 2 mecs histoire de lui donner envie et de l'allécher (pas de le lécher hein ! quoique...) !!! (pour la petite histoire Marion et Claire ont été aussi la visiter un peu plus tard dans la soirée...)

3e vague de mousse au moment où nous voulons y rentrer à l'appart'. Sarah décide de prendre un dernier bain et ressort de là les cheveux hirsutes et pleins de shampoing.

Nous rentrons tous calmement et à peine enivrés. Une longue journée nous attend le lendemain…

A SUIVRE...

La backroom a-t-elle donné des idées à Mimi pour la nuit ?
Mais pourquoi Claire insiste-t-elle tant pour rester seule à l’appart’ ?
Pourquoi la soirée anniversaire de Lolo a-t-elle failli tourner au pugilat ?
Quel est le cadeau mystère que Jean-Pierre Foucault a réservé pour le Sacré surprise consacré à Lolo ?

Tout cela vous le lirez en lisant la prochaine chronique (si prochaine il y a…)
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04 août 2005

La BAN à Montpellier - Ep.1

Mardi 12 juillet
C’est le grand départ !Tellement qu’elle n’en pouvait plus à l’idée de se retrouver au bord de la Grande Bleue que Marion a pris un train à l’aube pour arriver la première à Montpellier. Sarah et moi devons la rejoindre quelques heures plus tard.
Arrivé à la Gare de Lyon, je téléphone à Sarah pour qu'on se retrouve sur le quai. Je tombe sur sa messagerie et laisse un message vachement rigolo dont moi seul ai le secret. Las ! Elle me rappelle même pas la garce ! Dix minutes avant le départ, je laisse tomber l’affaire et espère qu’elle se sera rappelée notre deal pour nos lectures du train : elle achète Gala, Voici et Paris-Match, et moi je me charge des mecs nus de Têtu.
Arrivé devant mon wagon, qui vois-je ? La Sarah enlacée dans le bras de son chéri (au demeurant fort mignon). Je suis content car Sarah me reconnaît malgré nos taux d’alcoolémie respectifs lorsque nous nous étions vus lors du précédent week-end BAN à Paris. Les présentations faites (aaaaaaaah Cyril…), j’engueule Sarah comme quoi elle aurait pu répondre à mon message et que patati patata. Et là, Sarah ouvre des yeux gros comme mes fesses et me dit : « Un message ? Mais quel message ? ». Gloups… Me serais-je trompé de numéro ? Ben ouais ! En fait le numéro que Marion m’avait filé était faux sur un chiffre. Ce qui fait qu’à l’heure qu’il est, une pauvre fille s’est retrouvée avec un message complètement jeté d’un inconnu, se demandant encore quel est ce chtarbé qui laisse des messages aussi ineptes !…
Le voyage se passe bien. Je suis hyper déçu car Sarah ne s’est achetée que des revues féminines super intello (Femmes Actuelles, Psycho Magazine… etc). Heureusement que j’ai eu l’idée d’acheter Voici avant le départ en plus de mon Têtu. On s’échange nos revues et nous nous délectons mutuellement des photos de mecs nus dans Têtu.

Arrivée à Montpellier. Marion et Lolo sont là pour nous accueillir. Direction direct le centre ville car j’ai des courses à faire dans un magasin de fringues que j’aime bien. Là, je passe 3 heures à hésiter entre plusieurs tee-shirts, tous plus sexy les uns que les autres… Les 3 autres décident de me laisser tomber et d’aller prendre un verre en terrasse en attendant que j’aie fini mes courses. Bilan des courses : 3 tee-shirts et une paire de Converse couleur Navy : mes préférées. Comme ça, je suis désormais assorti à Ciupinetta !
Je les rejoins pour aller siroter une bière en me jurant que ce sera là mon seul verre d’alcool de tout le séjour. Je bouge tout le monde pour qu’on aille à Inno m’acheter des lunettes de soleil. On passe devant chez la tante de Zozo, Madame Marion Naud, et Sarah et moi en profitons pour nous acheter des tas de crèmes pour être plus beaux (ok je sais ce que vous allez dire : on n’en a pas besoin).
Et puis l’heure d’aller chercher Mimi à la gare arrive… Lolo est excité comme une p’tite truie à l’idée de rencontrer Mimi. Il nous pond un cake pour qu’on soit là 3/4 d’heure avant l’arrivée du train. Pendant que Lolo fait le planton sur le quai, Marion surnomme Mimi, Mymy (prononcer maille–maille). Moi j’enchaîne sur « il n’y a que Maille qui m’aille ». Du coup, cela me fait penser à la moutarde et donc au Cluedo. Je décide donc de surnommer Mimi, le colonel Moutarde. Marion prend le relais et, de fil en aiguille, nous attribuons un surnom à tous les membres de la BAN à Montpellier. Alors Claire c’est Madame Pervenche (l’autoritaire), Marion c’est Mademoiselle Rose (la Kitty), Sarah c’est Madame Leblanc (la blanche), Lolo c’est le Docteur Lenoir (le mort) et moi c’est le Professeur Violet (le chiant) !
Le Mimi récupéré, nous faisons sa connaissance IRL (in real life pour les non-initiés). Comment vous le décrire ? Ben on voit que c’est pas un gars du sud tellement il est blanc ! Il a des yeux à faire tomber par terre n’importe quel hétéro endurci. Il est discret : autrement dit il ne parle pas beaucoup. Mais d’un autre côté, c’est un peu normal pour quelqu’un qui débarque dans une bande de potes déjà constituée (ok Arko n’a pas été comme ça… mais d’un autre côté Arko c’est une chaudasse !).
On part faire des mégas courses chez Leader Price. Lolo, qui finalement se révèle être un grand stressé de la vie, panique à mort à l’idée que Claire n’ait pas son jus d’abricot pour le petit déjeuner.
On arrive chez Lolo. Il a un appartement de bourge qui fait au moins 250 m². Les filles me piquent toutes les étagères de libre pour défaire leurs affaires. Quand Marion se déplace pour une semaine de vacances, c’est un peu la caravane du cirque Pinder : 2 sacs, 4 trousses de toilettes, 3 maillots de bain, 5 pyjamas, 27 tenues de sorties… Tu m’étonnes qu’avec ça, elles aient besoin de beaucoup de place. Moi j’ai foutu mon modeste sac de voyage dans un coin de la pièce et basta !
On décide de la répartition des couchages : Lolo avec Marion (ouais parce que eux à partir d’une certaine heure de la nuit faut pas venir les faire chier avec la rigolade), Sarah dans un lit solo, et moi… avec Mimi (fallait bien préparer le terrain pour le galochage que je lui devais !).
On se prépare un bon ptit repas avec la légendaire salade de tomates de Lolo. Puis ptit apéro, ptite picole. Lolo et Marion déclarent vite forfait et vont se coucher (ptits kékés !). De ce fait, nous nous retrouvons seuls, Sarah, Mimi et moi, à picoler sur le balcon. Bilan de la soirée : les ¾ d’une bouteille de sky vidés ! Résultats des courses : Sarah surexcitée qui veut sortir, Mimi bavard comme il ne l’a jamais été, et moi bourré comme un coing. On décide d’aller se coucher : Sarah se met en chemise de nuit, Mimi en boxer super moulant et moi pareil (mais pas super moulant…).
Dans cette tenue, nous nous enfilons un dernier verre. Je demande à Mimi : "Alors ça va, tu te sens à l'aise ?". Et là, Mimi me sort une des plus belles citations du week-end : "Ben pour que je sois comme ça, en caleçon, à 5 heures du mat', à picoler sur un balcon, c'est que ouais... je suis à l'aise !" . Moi perso, ça a été une de mes meilleures soirées du week-end ! On a parlé de tout : de politique, de la BAN, de la clope et plein d'autres trucs dont je me rappelle même pas...
Sarah est tellement en pâmoison devant tant de beaux mecs qu’elle se met à me tripoter les fesses pendant que je me lave les dents. Moi, pendant ce temps-là, j’ai limite une érection à l'idée de partager la même couche que Mimi. Puis nous allons nous coucher…

Que c’est-il passé par la suite ?
Lolo a-t-il mis ses boules Quies ?
Marion a-t-elle surgi à 5 h du mat’ en priant la communauté de bien vouloir se taire parce que, ouais c’est cool, mais y en a qui aimerait bien dormir ?
Mimi s’est-il fait violé pendant la nuit ?
Sarah est-elle sortie ?

Tout cela vous le saurez au prochain épisode (si prochain il y a !)
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07 juin 2005

La BAN à Paris - Ep.1 : Claire n'est pas grosse

Vous l’avez demandé à corps et à cris ? La voili, la voilà…

THE CHRONICLE OF THE BAN WEEK-END IN PARIS

Tout a commencé le jeudi, lorsque Zoette et moi nous nous sommes retrouvés au métro Pasteur pour faire un infâme trafic d’enfant. Voyez donc un peu… L’enfant de Zoette, son fils… Eh ben elle l’a abandonné dans les mains de ma sœur !!! Ok l’histoire dira plus tard que ma frangine a chouchouté plus qu’il ne faut le bambin et qu’il a été heureux comme un pape (je crois que dans la famille on a un gène Chat qui est grave ancré en nous…), mébon… c’est quand même immoral d’abandonner son enfant ainsi.

Après rendez-vous Gare de Lyon pour aller pécho les premiers arrivés (Lolo et Claire). Kikinette doit, normalement, être au rendez-vous avec Guilou et Dédé.

Marion textote à Kikinette qui nous donne rendez-vous devant le quai 15. Entre temps, on envoie pleins de textos super marrants à Claire, genre : «C’est long le voyage, hein ! On te plaint…» ou «J’ai la couille droite qui me démange» ou encore «Encore 40 minutes… pffff que c’est long» ou «J’ai le plaisir de t’annoncer que tu arrives voie 15 mais avec Marion on sera en retard. Le bus n’avance pas… Y aura Kikinette, Guilou et Dédé pour t’accueillir»… ou «Mais l’essentiel est qu’on soit à l’heure pour Loïc». Bref, Marion et moi faisons preuve d’un humour que même le cirque Pinder nous envie ! On est quand même un peu vexé parce que Claire ne répond même plus à nos textos super drôles !

On se pointe Gare de Lyon et là… Ben là y a une espèce de clown, avachie sur un banc, qui nous interpelle. Je me dis « Merde encore une sdeuf qui va nous demander une clope ». Naaaaaaaaan point du tout !!! C’était THE Kikinette herself avec ses cheveux rouges et tout et tout. Bon… Sarah a beau être une fille top sympatoche en tout cas elle est un peu rougeonde puisque ce n’était pas du tout au quai n°15 que le train de Claire arrivait mais au quai K !!!

Donc nous voilà en train (c’est le cas de le dire !) de courir comme des malheureux à travers la gare pour atteindre le quai K (pour les provinciaux j’explique… la Gare de Lyon c’est méga hyper grand donc faut être très très sportif pour aller d’un bout à l’autre !)

On finit par arriver au quai K où nous attendrent Dédé, Claire et Guilou. Dédé me sort une super blague en disant : «Enchanté, moi c’est John ». Tellement je suis surpris que je ne comprends rien à la vanne et que je sors un truc super nul du genre : «Ah ouais ? Ben enchanté John !».

Claire est en pleine forme. Je suis hyper déçu par rapport à ce qu’elle nous avait annoncé. Je m’attendais à voir débarquer un pachyderme alors que c’est à peine si on remarque qu’elle a pris 100 g (aaaaaaah le femme j’vous jure !!!).

Puis Lolo arrive 5 minutes après quai L. Claire est toute fébrile à l’idée de le revoir. On n’existe même plus pour elle tellement elle se fait du souci pour son chouchou qui aurait pu tomber du train entre temps… (ouais parce que Claire imagine que Lolo est assez stupide pour qu’il descende en gare d’Avignon alors que le TGV roule à 250 km/h !). Dédé se présente à Lolo en sortant la même vanne : «Enchanté, moi c’est John » mais, contrairement à moi, Lolo ne bronche pas et trouve ça tout à fait normal !

Le temps des bises, des « AAAAAAAAH ça fait tellement plaisir de te revoir », des smouicks, des galoches, on se retrouve tous chez moi pour un apéro dînatoire. Au programme : du punch, du punch et du punch (va falloir que je renonce un jour à préparer, pour les BAN we, ce punch, certes délicieux, mais qui est super long à faire !).

Je devais tester des recettes. Ça tombe bien ! J’avais d’excellents cobayes sous la main ! Je leur sers donc mes Langoustines à la créole antillais et mon Kibbé de poisson libanais. Autant les langoustines sont appréciées par tout le monde, autant le Kibbé c’est un autre problème. Bien que ce moi qui l’aies fait, j’hésite – dans la description – entre le kloug et le gloubiboulga ! Enfin bref, le truc total râté, ce qui, pour des invités, vous en conviendrez, est un peu limite ! Mais comme les Baneurs sont des gens cool, ils ne m’ont pas lapidé pour ça.

Le repas se termine… Guilou et Kikinette se chopent le dernier métro pour rentrer chez elles. C'est alors que je sors le grand jeu en passant le DVD des Dieux du Stade... Claire, Zozo et Lolo bavent tout ce qu'ils peuvent tandis que Dédé regrette déjà d'être venu à ce week-end ! Après que Claire et Zozo ont décrété que des beaux hommes à la télé c'était bien beau, mais que ça n'allait pas arranger leurs affaires, tout le monde décide d'aller au lit.

Je couche Claire avec Zozo, Lolo avec Dédé… Et moi je vais me pieuter chez ma sœur qui habite à 2 pas de chez moi. L’histoire ne dira jamais qui a fait quoi avec qui. Quelle déception !!!

Et comme d’hab’… La suite au prochain épisode !
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02 juin 2005

Le retour du retour - Ep.2 : Craquage (déjà !)

Ah bah ça aura été de courte durée !!! J'ai craqué ce soir…
En rentrant du boulot, j'ai tournicoté chez moi. J'ai eu beau me divertir, me mettre à mon bureau, jouer à Mort Vif : rien n'y a fait. Ça tournait à l'obsession. Alors j'ai pris mon petit vélo, j'ai pédalé jusqu'à la gare où tout était encore ouvert et je me suis lâché.

Pourtant je m'étais promis de ne plus jamais y retoucher ! Et le pire c'est que j'y croyais dur comme fer ! Comme à chaque fois… Bon je ne relâche pas mes efforts et me dis que ce n'est pas grand chose, qu'il faut garder le cap, que demain je recommence etc, etc… Le pire c'est que je n'ai pas culpabilisé. Je m'en suis même délecté… Mmmmmmmmh trop bon ! Oui vraiment trop bon ce hamburger et ces frites bien grasses que je me suis farcies ce soir au Quick. Pour le régime, va falloir m'accrocher. Ceci dit il y a peut-être une porte de sortie…

Ma sœur m'a parlé d'une technique révolutionnaire qui s'appelle le Pilates (comme Ponce mais avec un S à la fin). Toutes les stars en font. Ah ils sont loin les clubs flambant neufs et doudouyoudant de Véronique et Davina ! Remisés au placard, les Club Med Gym branchouilles où se donnent rendez-vous tout le Marais ! Has been les Cindy Crawford et les Jane Fonda ! Bonjour l'Inquisition et ses salles de torture. Voyage dans le passé : direction le Moyen Âge !

Oui parce que quand on voit à quoi ressemble le pilates, ça fait peur. Les appareils semblent tout droit sortis des oubliettes d'un sinistre donjon médiéval. J'imagine mon coach m'attachant pieds et mains sur les appareils et moi gueulant aussitôt avec une voix de crécelle effarouchée : "NOOOOOOOON c'est pas moi !!! J'ai rien fait ! Libérez-moi !" L'expression "souffrir pour être beau" prend toute sa valeur avec le pilates !

Mais je n'y suis pas encore, il faut que je réfléchisse. Cependant, quand on voit les effets rapides que cette méthode semble avoir sur la silhouette c'est encourageant…

Sinon, niveau clopasse ça a été plus ou moins facile aujourd'hui. J'ai passé l'après-midi avec mes collègues fumeurs qui ne m'ont absolument pas donné envie d'y toucher. Y a même un moment où mon collègue Arnold m'a dit : "Tu viens ? On s'en fume une". Et, réalisant tout de suite qu'il faisait fausse route, il a ajouté : "Ah ouais non, c'est vrai, tu ne fumes pas en ce moment". J'ai bien aimé le "en ce moment" ! Je ne me suis pas privé de lui faire remarquer qu'il sentait très mauvais le tabac quand il est remonté de sa pause clopes. Je crois que je l'ai un peu vexé et qu'il a été admiratif devant le courage dont je faisais preuve, tant de détermination, tant de volonté, tant d'héroïsme…

Car OUIIIIIIIIIII je suis un héros du XXIe siècle, le prophète des fumeurs, le Général de Gaulle du cendrier, le pape des buralistes. Appelez-moi Maître et demandez ma béatification au Vatican…

Bonjour Monsieur ! Oh mais que vous êtes joli dans votre costume tout blanc ! Mais que tenez-vous dans la main ? Mais c'est une piqûre ! NOOOOOOOOOOON pas la piqûre s'il vous plaît ! Pas la piqûre ! Aïe ! Je vous préviens j'en réfèrerai au plus....zzzzz zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz zzzzzzzzzzzzzzzzzzzz zzzzzzzzzzzzzzzzzz
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01 juin 2005

Le retour du retour - Ep.1 : Les histoires d'A finissent mal en général

Ceux qui, parmi vous, me connaissent bien l’ont peut-être pressenti depuis quelques temps, à partir de plusieurs choses que je leur ai dites sur mon amoureux. Mais ce soir, ma décision est prise : je dois le quitter. Ces dernières semaines ont un peu été chaotiques entre nous et, cédant plus à une impulsion qu’à une réflexion longue et sérieuse, je préfère que nous nous séparions.

Certes ce n’est pas de gaieté de cœur que je le fais, mais je préfère que nous en restions là plutôt que d’en arriver à une situation dramatique. Pourquoi m’exprimer sur ce forum avec un tel sujet ? Parce que vous êtes mes fidèles lecteurs depuis des mois et des mois et que je ne me sens pas le courage d’appeler quiconque pour en parler de vive voix. Vous êtes un peu ma Macha Béranger du net.

J’ai toujours eu beaucoup de mal avec les ruptures. D’habitude c’est moi qui me fais larguer. Là c’est le contraire. Je trouve que le renoncement est l’une des choses les plus difficiles qui soient dans la vie, mais à 37 ans passés il est peut-être temps que je prenne mon destin en main et que je ne perde plus mon temps avec un amoureux qui me fait finalement plus de mal que de bien.

A peine dis-je cela que les souvenirs affleurent : notre première rencontre, notre premier contact sensuel, puis ce doux sentiment d’appartenir l’un à l’autre. Que de bons moments passés ensemble ! Des nuits entières à faire la fête ou à partager des moments de solitudes, des soirées à regarder tranquillou la télé ou à manger ensemble… De moins bons moments aussi (plus de mon côté que du sien) : une présence excessive qui finissait par m’exaspérer, la forte impression qu’il n’en voulait qu’à mon porte-feuille, une intuition masculine qui me faisait dire que j’étais en danger avec lui…

Bien sûr je n’ai pas toujours été très facile à vivre et je dois bassement avouer que je lui ai été infidèle. Par égoïsme et par désir aussi. Désir d’aller plus loin avec d’autres que lui, désir de partager autre chose ailleurs, et puis désir de souffler, d’être tranquille sans l’avoir en tête en permanence.

Il fait tellement parti de mon quotidien que je redoute un peu les jours à venir. Ma solitude probable, le besoin de ne plus voir personne, de me replier sur moi-même. Surtout ne plus voir mes amis qui ne manqueront pas de me demander de ses nouvelles, de savoir où il est. Mes amis qui le trouvaient aussi si sympathique.

Je parle de mes amis, mais je pourrais aussi parler de ma famille. Ma sœur a été la première à l’accepter, puis mon père. Ma mère, elle, ne l’a jamais aimé. Elle le supportait, c’est tout. J’en ai d’ailleurs été toujours malheureux de cette situation. Je culpabilisais à fond de lui imposer un compagnon dont je sentais pertinemment qu’elle savait qu’il néfaste pour moi.

Dois-je lui écrire un lettre de rupture ou laisser tomber l’affaire négligemment comme si je devais tourner la page d’une longue histoire ? Je ne sais pas. Comment d’ailleurs commencerais-je une telle lettre ? « Mon amour » ? « Salut toi » ? « Mon cher et tendre » ? « Mon amour, ma déchirure » ?

Non, je crois que je vais me retirer de cette histoire sur la pointe des pieds. Lâchement. Nous nous sommes vus toute la journée d’aujourd’hui. J’ai fait comme si de rien n’était. Je n’ai rien changé à mes habitudes et n’ai rien laisser paraître de ce qui pourrait advenir demain. Là à l’heure qu’il est il n’en sait rien. Mais moi je sais.

Ce qu’il y a de plus terrible, c’est peut-être cette sérénité qui m’habite ce soir. Peut-être parce que je sais que ce que je fais là est ce qu’il y a de mieux pour moi. Je suis serein mais le cœur serré tout de même.

Demain, une longue journée de boulot m’attends. Je vais me saouler de travail, penser à autre chose, me vider la tête pour accueillir cette nouvelle période de ma vie. L’oublier, vite l’oublier…

Sot que je suis ! On n’oublie pas un grand amour. Il restera à jamais gravé dans mon cœur. Il faudra exorciser les endroits où nous avons vécu des choses fortes tous les deux, les moments intimes que nous avons partagés… Peut-être même sur mon lit de mort penserai-je encore à lui !

Mais, pour le moment, il est temps pour moi ce soir de cesser de penser à lui, d’écrire sur lui, de remuer tant de souvenirs. Faire comme si rien n’allait arriver. Demain tout sera terminé. Adieu mon mégot de clope, toi mon amour, ma déchirure…

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04 mai 2005

La croisière s'amuse - Ep.33 : Melvil fume

C’est la trêve des confiseurs : pour une fois, je ne vais pas parler de calories, ni de kilos mais de cigarettes !

Petit bilan de tous ces derniers mois pour celles et ceux qui ont un peu de mal à suivre mon itinéraire.

1er mai 1968 : C’est ma naissance ! Je suis non-fumeur.
17 juillet 1990 : Première cigarette.
1991 : J’en suis déjà à un paquet par jour
1992 : Je commence à fumer le matin
1993 : Je passe à deux paquets par jour
1er janvier 2004 : Premier arrêt
Avril 2004 : Reprise de la clope
Mai 2004 : Repassage à 2 paquets par jour
1er janvier 2005 : Tentative d’arrêt avortée après quelques heures
1er mars 2005 : J’embarque sur une croisière
10 mars 2005 : Je ploufe dans l’eau mais je continue de me patcher et ne fume plus qu’une dizaine de clopes en moyenne à 0,1 mg/clopes (au lieu de 2 paquets à 0,4 mg auparavant)
1er mai 2005 : J’ai 37 ans. Je deviens un grand garçon. Il est temps d’arrêter de faire l’enfant !

Donc ça fait pile poil 72 heures, que je n'ai pas fumé une seule clope. Autant hier et avant-hier ça a été plutôt facile (il faisait chaud donc c’est vrai que ça aide à ne pas avoir envie de fumer), autant aujourd’hui ça a été un peu plus dur. Notamment après les repas. C’est bizarre ça parce que quand j'avais arrêté de fumer l’année dernière, ce n’était pas après le repas que la clope me manquait. Comme quoi, y a vraiment pas de règles ! Ça doit dépendre de je-sais-pas-quoi… Peut-être du sens du vent…

Ceci dit, je ne peux que constater les effets bénéfiques de ces deux derniers mois qui, sans être un arrêt complet, m’ont permis de modifier certains de mes automatismes et d’adoucir l’arrêt complet.

Cette fois-ci, pas de chewing-gum non plus, ni de curée sur la bouffe : je gère les manques en respirant à plein poumons et en regardant ma photo quand j’avais 20 ans !

Ce matin, j’ai été chez le dentiste. Outre le fait qu’il a essayé en vain de me retirer une couronne suspecte à coups de burin (véridique ! même que ses coups de burin ça résonnait dans ma tête creuse et que ça me faisait super mal !), il m’a parlé de la clope. Lui a arrêté de fumer après 15 ans de fumette (comme moi !). Eh ben 14 ans après, il en a toujours envie !!! Alors plutôt que de prendre une cigarette, il prend un chocolat (regard sur son bide… bon ok j’ai compris !). Et là, il m’a dit un truc qui m’a plongé dans des abîmes de réflexion : « Quand j’aurai 75 ans - si j’arrive un jour à cet âge-là - je me remettrai à fumer ». Han lan lan, c’est bizarre ça comme conception de l’arrêt ! Je n’y avais jamais pensé… Bon ben à ce compte-là moi je dis que je me remettrai à fumer quand j’atteindrai l’âge avancé de 37 ans et demi. Plus sérieusement, ça me fait flipper à mort de me dire que j’aurai envie de fumer jusqu’à la fin de mes jours !!! Enfin on verra…

J’espère que pour moi, la clope ça va être comme le shit parce que ça, le shit, j’en n’ai plus du tout envie, ça m’a complètement passé…

En fin d’après-midi, rendez-vous à la Fnac où j’ai été joué les midinettes devant 2 comédiens que j’adore dans tous les sens du terme : Romain Duris et Melvil Poupaud. Romain Duris je le « connaissais » déjà pour avoir discuté avec lui un soir dans une boîte lesbienne parisienne super à la mode. Bon… Faut que je sois honnête… En fait on était aussi bourrés l’un que l’autre et – vu que quand je suis bourré je suis pas du tout timide – je me suis mis en tête d’aller le draguer. Résultat : une discussion d’alcoolique assis sur les marches d’une station de métro !!!

Melvil Poupaud, je ne l’ai jamais dragué mais c’est pas l’envie qui m’en aurait manqué. En plus, là il a maintenant 30 ans passés et il est beau, mais beau… (moins beau que mon Loïc de Montpellier quand même… faut pas exagérer). Lors de ces entretiens, j’ai appris ainsi que Melvil allait sortir des courts métrages de son cru dans lequel il se dévoilait beaucoup… hum hum. Là où ça craint, c’est que Melvil est entré dans la salle avec une clope au bec. Pffff une clope dans un lieu non fumeur… Genre il se la joue rebelle !!! Reste qu’un mec qui fume qu’est-ce que c’est sexy !!!!

Toujours est-il que tout ça m’a donné envie de retourner à mes premières amours : le cinéma. Alors voilà ce que j’ai décidé. Avec l’argent que j’économiserai en 2005 grâce à l’arrêt de la clope, je m’achèterai une caméra DV et je recommencerai à tourner. D’ici là, va falloir écrire des scénar’ !!!

En rentrant je suis tombé sur la quotidienne de La Ferme des célébrités et je me suis marré comme un bossu de voir la Régine faire la misère à Véronica Loubry à propos d’un plat de pâtes trop poivré. J’étais PTDRRRRRR !!!
Après ça, le second épisode de la vie de Dalida était nettement moins drôle. Ça m’aurait presque filer le bourdon c’t’affaire ! C’est dingue la vie quand même. Y a des gens qui nagent dans le bonheur toute leur vie et d’autres pour qui ce n’est qu’une succession de gros coups durs et de malheurs atroces. Quand je pense à ma tante qui appartient à cette dernière catégorie de gens et qui ,malgré tout ce qui lui est arrivé dans la vie, à réussi à arrêter de fumer pour préserver sa santé… Ben chapeau !!!
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03 mai 2005

La croisière s'amuse - Ep.32 : Le kiwistiti qui tirait la langue

Quelle nuit affreuse j’ai passé l’autre soir ! Affreux, affreux, affreux. Pourtant j’avais retiré mon patch comme d’habitude. Faut dire que j’ai pas eu beaucoup de mal à le faire parce qu’avec la chaleur qu’il a fait hier à Paris, j’étais tellement moite que le patch ne collait plus du tout. Je ne sais même pas si il a pu faire de l’effet vu que ma peau était recouverte d’une sensuelle moiteur à faire hurler de bonheur mon Yoyo (pfff j’écris n’importe quoi moi !)

J’ai rêvé que j’étais à la FNAC et que je m’achetais 2 coffrets de DVD vachement chers. J’attendais à la caisse et, soudain, mon voisin Rocco surgissait de nulle part avec un appareil bizarre à la main. Il me dit : « tu vas voir… quand la caissière va scanner tes articles, je vais apposer mon appareil sur la caisse et ça va discrètement changer les prix ». Sans demander son reste, il s’exécute aussitôt. Oui mais voilà… Derrière moi y a un gros balaise qui me tapote sur l’épaule et qui me dit : « je vous ai vu ! reconnaissez-vous être coupable de ce méfait ? ». Moi : « euh… mais c’est pas moi m’sieur ». Lui : « Je sais mais si je n’avais rien dit, auriez-vous profiter de ce méfait ? ». Moi : « Oui ». Et là j’ai hyper balisé parce que je savais que j’aurais un procès et que je n’aurais, de ce fait, plus droit à ma carte de presse.

C’est fou les trucs foireux dont on peut rêver des fois ! Mais ça, je suis sûr que c’est dû à ce qu’on a bouffé hier soir au resto avec Rocco. Parce que quand je me suis levé ce matin, j’avais limite la gerbe. Ce doit être cette huître que j’ai bouffé malgré le fait qu’elle sente le pourri ! D’ailleurs à midi, Rocco est passé me voir pour me dire que lui aussi avait la gerbe. Attention avis de vomi dans la cour !!!

Et puis la journée s’est passée tranquillement à manger mes légumes et à regarder ma photo de quand j’avais 20 ans. Evidemment en me pesant ce matin, je n’ai guère été surpris de voir que j’avais repris tous les kilos perdus la semaine dernière. Avec ce que je me suis enfilé ce week-end, ce n’est pas étonnant ! Va falloir que je me bouge la graisse cette semaine !

J’ai participé à mon premier concours littéraire. Fallait pondre un petit texte avec certaines contraintes. Je vous le soumets : comme ça j’aurai au moins quelques lecteurs autres qu’un jury sévère et coincé du cul !

Merde ! En le relisant, je viens de me rendre compte qu’il y a une méga faute de concordance des temps au début ! Tant pis, je vais perdre.

Ma deuxième journée sans tabac s’est étrangement très bien passée. Des petits manques de temps en temps mais rien de bien grave. En fait, ce sont plus des réflexes que des manques. Demain matin, je vais chez le dentiste : un bon détartrage et mes dents seront toutes blanches (enfin blanc jaunâtre parce que j’ai pas les dents blanches naturellement) !
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« Alice se souviendrait toute sa vie de cet étrange après-midi d’été. Son père, qui s’était absenté, lui avait pourtant formellement interdit de pénétrer dans l’immense serre qui lui servait de laboratoire de recherche, là-bas, tout au fond du parc de la propriété. Bravant l’ordre paternel, Alice ouvrit la porte de la serre et ce qu’elle vit la stupéfia. Comme dans un songe, de curieux animaux multicolores se mouvaient dans un étrange ballet absurde, sous ses yeux ébahis. Elle reconnut alors immédiatement les créatures fantastiques du livre d’images que lui avait offert son père lorsqu’elle était plus petite.
Près d’un petit lac, trois zizibelines se miraient dans l’onde avec coquetterie, sous l’œil amusé d’un kiwistiti qui, facétieux, leur tirait la langue. S’approchant de lui, elle lui caressa gentiment la tête. Malheureusement son petit compagnon s’enfuit subitement lorsque un macacatoes, volant au-dessus d’eux, fit entendre son cri strident. Navrée, elle se dirigea alors vers un figuier sous lequel paissait l’okapipistrelle ailé qui l’avait tant fait rêvé lorsqu’elle feuilletait son livre d’images. Mais sa douce contemplation fut brusquement interrompue lorsque surgit le cruel dodoryphore dont son père lui avait raconté qu’il était l’ennemi absolu des petites filles désobéissantes. Prenant ses jambes à son cou, elle s’enfuit de ce jardin extraordinaire et referma, non sans regret, la porte de la serre laissant paraître une plaque sur laquelle était écrit : laboratoire de Lewis Carrol.»

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02 mai 2005

La croisière s'amuse - Ep.31 : Happy fat birthday

Oh la la ! Vous me verriez à l’heure actuelle… C’est affreux ! Pour vous représenter le truc, imaginez un ballon de foot : c’est ma tête, puis prenez un gros ballon de gym (mais alors un gros gros hein !) : c’est mon ventre, vous prenez ensuite 2 ballons de hand pour les fesses et deux bâtons pour les jambeset 2 balles de tennis pour les couilles. Et vous avez à peu près ma silhouette.

Et dire que toute la semaine dernière j’ai fait attention à ce que je mangeais... Je me suis ruiné en plats diététiques, j’ai calculé la moindre calorie que j’ingérais… Tout ça pour rien ! En l’espace de 24 heures, j’ai tout réduit à néant. Et dire que j’avais perdu 1,5 kg…

Il faut que je vous explique ce qui s’est passé. Hier soir, j’ai revu mon Yoyo. Pour lui faire plaisir, j’ai fait de la bonne bouffe (petit apéro, magret de canard, mousseline de courgette, tarte aux fraises) tandis que m’attendaient au frigo de bonnes feuilles de salades sans assaisonnement. Evidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de manger comme Yoyo et je me suis donc couché la bedaine gonflée à bloc.

J’aurais pu en rester là… Mais non ! Il a fallu que je surenchérisse. Aujourd’hui c’était mon anniversaire. Pour fêter mes 34 printemps, j’ai été chez mon père. Evidemment, Lulu ma belle-mère (cuisinière à la retraite) avait préparé une bouffe royale, quoique assez légère en terme de calories. Le problème c’est que mon père m’a servi un demi-verre de punch réunionnais (si bien qu’à 13h30 j’étais déjà complètement bourré !) et que je me suis gavé de pain blanc… Et c’est sans parler du dessert d’Arlette…

Arlette et Riri sont les copains de mon père et de ma belle-mère. A la base ce sont leurs voisins, mais ils sont devenus leurs amis. Moi j’aime bien Arlette et Riri, ils sont super rigolos. Surtout Arlette. Vous voyez Arlette Laguillier ? Ben Arlette (celle de mes parents) lui ressemble comme 2 gouttes d’eau sauf qu’elle est vraiment 1 millions de fois plus marrante que la politicienne. En plus, elle a la picole facile, donc on s’entend vachement bien avec Arlette !

Tout ça pour dire qu’aujourd’hui Arlette était de corvée de dessert et qu’elle avait préparé un tiramisu sans savoir que j’étais au régime… Je vous raconte pas comme le compteur à calories s'est affolé !!! Je n’ose même pas calculer le nombre de calories que j’ai avalé à midi et encore moins le nombre d’heures de vélo que je devrai faire pour éliminer tout ça.

Mais c’est pas tout ! En rentrant chez moi, je croise Rocco qui me propose d’aller dîner au resto. Banzaï que je lui dis, je ne suis plus à 300 calories près !!! Et c’était reparti pour un tour !

A l’heure où je vous parle, je suis rond comme un ballon. Quand je pense que cet après-midi j’ai fait le triste constat que mon père était médicalement obèse et que je suis allègrement son chemin…

Ah tiens, accessoirement j’allais oublier…. J’ai complètement arrêté de fumer depuis 24 heures...
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